Vivre à Rosemère
Rosemère s'est développée à partir de la seigneurie des Mille-Îles; son nom, donné vers 1880 par un employé du Canadien Pacifique, combine les roses sauvages et « mere », un vieux mot anglais pour lac. Ancien lieu de villégiature au bord de la rivière des Mille Îles, elle est devenue après la Seconde Guerre mondiale une banlieue résidentielle reconnue pour la densité de ses arbres. La ville a conservé son statut bilingue, confirmé par consultation en 1992. Familles, professionnels et retraités y recherchent de grands terrains boisés, à proximité des commerces de Place Rosemère.